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13/12/2005

Un VRAI connard

ils ont enfin trouvé qui avait tué madame dhures..voici l'article paru mardi 13 decembre ds les nouvelles calédoniennes :
Meurtre de Pouembout : les aveux du suspect

L’homme qui prétendait avoir porté secours à Marie-France Soewarto, retrouvée mourante jeudi, au bord d’un creek à Pouembout, a finalement avoué être l’auteur des coups de pierre et de la tentative de noyade qui ont causé sa mort. Il a été écroué, hier soir, au Camp-Est.

« Une pulsion de mort subite » déclenchée par la conversation qu’il venait d’avoir avec Marie-France Soewarto. Voilà, selon ses propres aveux, l’étrange raison qui aurait poussé le jeune homme de 24 ans, en garde à vue depuis samedi soir, à frapper à coups de poing et de pierre cette femme de 49 ans, qui mourra quelques heures plus tard après son transport au CHT Gaston-Bourret.
Le témoin numéro 1 du crime de Pouembout est donc devenu le meurtrier présumé. Hier soir, il devait être mis en examen pour homicide volontaire, précédé ou accompagné d’un viol, et pour incendie volontaire. Il devait être conduit au Camp-Est pour y attendre son procès devant la cour d’assises.
Rappelons que c’est jeudi après-midi que le drame s’est produit à Pouembout. Marie-France Soewarto, 49 ans, veuve de gendarme, est à la pêche au crabe à Creek Salé lorsqu’elle y croise son bourreau. Ils se connaissent. Ils ont des liens de parenté puisque les parents du jeune Régis seraient les parrains d’une des filles de Marie-France. Une conversation s’engage. Selon les aveux du meurtrier, corroborés par des éléments de l’enquête, le contenu de la conversation aurait réveillé chez ce jeune homme déséquilibré de très douloureux souvenirs d’enfance. Des souvenirs qui ont fait jaillir de lui une « pulsion de mort ».

Crime maquillé

La malheureuse est alors frappée à coups de poing et à coups de pierre. Elle est ensuite traînée jusqu’à la mer pour une tentative de noyade. Ensuite, le jeune furieux aurait ramené sa victime vers sa voiture, se serait livré sur elle à divers simulacres pour brouiller les pistes et maquiller son crime. C’est ainsi qu’il aurait mis le feu à la Fiat de Mme Soewarto avant de revenir vers le véhicule, d’en extraire son occupante incapable de bouger, et d’appeler les secours pour apparaître comme le sauveteur et tenter là encore d’égarer les enquêteurs.
A son arrivée au dispensaire de Koné, la pauvre femme est en hypothermie, ce qui laisse imaginer un assez long séjour dans l’eau. L’autopsie pratiquée au cours du week-end a mis en évidence une mort consécutive à des coups portés à la tête.

Ph.F.

18:50 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

tout d'abord merci romain ! ça fait un bail ! désolée que ce soit ds ces circonstances qu'on se retrouve.. tu peux m'écrire...sur ma boite email si tu veux... et merci mon nours aussi !!

Écrit par : ta naine (élodie quoi) | 03/01/2006

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